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Jean Ferrat, le charme rebelle Présentation du livre de Raoul Bellaïche

Jean Ferrat, le charme rebelle

 Présentation du livre de Raoul Bellaïche

Jeudi 20 juin 2013, 20 heures

Dialogue avec Jean-Claude Kuperminc, directeur de la Bibliothèque de l’AIU.

Raoul Bellaïche, excellent connaisseur de la chanson française

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Présentation du livre de Sandrine Szwarc

Présentation du livre de Sandrine Szwarc, Les intellectuels juifs de 1945 à nos jours, Editions Le Bord de l’eau 2013
11 mars 2013
En dialogue avec Claude Bochurberg, journaliste.

Claude Bochurberg introduit la soirée en évoquant ses liens à la fois personnels et professionnels avec Sandrine Szwarc avec qui il travaille pour l’hebdomadaire Actualité juive. Il en vient ensuite à l’ouvrage lui-même. Au lendemain de la Libération, après l’horreur de la Shoah, de nombreux penseurs juifs vont développer en France une expérience intellectuelle inédite connue sous le nom d’Ecole de pensée juive de Paris. Elle redéfinissait la notion même d’intellectuel juif, puisque pour ces penseurs, il était alors important de ne plus toucher uniquement la communauté juive, mais plutôt la communauté nationale en imaginant un nouveau modèle de société. Ils vivaient en fait leur identité juive en visant à plus de cohésion.

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Marie - Anne Matard - Bonucci, L'Italie fasciste et la persécution des juifs

SzwarcMarie-Anne Matard-Bonucci,
L'Italie fasciste et la persécution des juifs

Mardi 09 Avril 2013, 20 heures

 

Dialogue de l’auteure avec Didier Francfort,
professeur d’Histoire Contemporaine à l’Université Lorraine – Nancy Université et directeur de l’Institut d’Histoire Culturelle Européenne – Bronisław Geremek

En 1938, après quinze années de pouvoir, le régime fasciste décide de persécuter les Juifs. Sous l’effet de lois antisémites, les Juifs italiens deviennent soudainement des citoyens de seconde zone et des parias.
Ce livre fait la lumière sur une dimension longtemps ignorée du fascisme italien.

 

 Entrée gratuite

 

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Rencontre avec Emmanuel Debono, autour de son livre « Aux origines de l’antiracisme, la LICA, 1927-1940)

Rencontre avec Emmanuel Debono, autour de son livre « Aux origines de l’antiracisme, la LICA, 1927-1940) (CNRS éditions)debono
Auteur de la première étude en profondeur sur la Ligue internationale contre l’antisémitisme (LICA, devenue LICRA, en ajoutant la notion de racisme dans son nom, après 1945), Emmanuel Debono reconnait que c’est la découverte des archives de l’institution qui a motivé son étude. Comme tant d’autres, et celles de l’AIU en particulier, les archives de la LICA ont été saisies par les nazis en 1940 à Paris, puis récupérées en Allemagne par les soviétiques en 1945, pour être conservées secrètement dans les archives « spéciales » à Moscou jusqu’en 1992.

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Les Juifs de Marseille au XIVe siècle par Juliette Sibon

Les Juifs de Marseille au XIVe siècle par Juliette Sibon
Sibon L’ouvrage que présente Juliette Sibon à la Médiathèque Alliance Baron Edmond de Rothschild est le fruit de sa thèse, soutenue en 2011. Les sources sur lesquelles elle a fondé ses recherches sont avant tout des actes notariés, en latin, qui sont donc riches d’enseignements sur la vie quotidienne des Juifs. Son travail a consisté à faire émerger à partir d’archives générales le rayonnement économique et social principalement de quelques familles de notables juifs.
L’auteur s’appuie notamment sur les acquis de Joseph Shatzmiller, spécialiste du judaïsme au Moyen âge. Selon lui, la figure du prêteur juif n’était pas considérée comme un paria, puisqu’il était aimé et défendu à la fois. Tout cela doit se comprendre dans un contexte économique précis et avec l’éthique de l’époque. En fait, il faut voir ce rôle des prêteurs juifs comme un moyen d’établir des contacts avec une clientèle chrétienne aisée, celle des artisans et des laboureurs. A leur propos, Juliette Sibon parle d’ailleurs de relations « d’amor » (amitié).

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Présentation du livre d’Alain Chaoulli Les Juifs d’Iran à travers leurs musiciens

Présentation du livre d’Alain Chaoulli
Les Juifs d’Iran à travers leurs musiciens
Dialogue de l’auteur avec Pierre Lafrance, Ancien ambassadeur de France en Iran

Les Juifs d’Iran et leurs musiques

Musiques juives d’hier et d’aujourd’hui,

une émission de radio présentée par Hervé Roten

mardi 15 janvier 2013, 21h05 sur Judaïques FM (94.8)


Alain Chaoulli natif de Téhéran est venu en France préparer une thèse sur les musiciens Juifs à l’Ecole deschaoulli hautes Etudes en Sciences Sociales. Selon Jean-Claude Kuperminc, directeur de la Bibliothèque à l’Alliance, il existe très peu de connaisseurs du monde iranien en France, d’où l’intérêt porté à au thème de cette soirée. Pierre Lafrance constate, lui, que l’une des grandes qualités de la communauté juive est sa capacité à acquérir la culture de son pays d’accueil. Il explique aussi que l’Iran est un pays où plusieurs religions et cultures se côtoient et qu’il y a une tendance à l’universalisme, aussi « il ne devrait pas y avoir des problèmes, mais il y en a »

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Présentation du nouveau livre de Georges Bensoussan

Présentation du nouveau livre de Georges Bensoussan
Juifs en pays arabe, le grand déracinement 1850-1975 (Tallandier)

L’historiographie sur l’histoire des Juifs en terre d’Islam a longtemps été peu abondante
Bensoussanainsi que le rappelle Ariel Danan, historien et directeur de la Médiathèque Alliance Baron Edmond de Rothschild, en introduction à la soirée. C’est aujourd’hui moins le cas même si, en France, le Moyen-Orient est encore délaissé au profit de l’Afrique du Nord. Le livre de Georges Bensoussan est donc excessivement important.
L’auteur rappelle en préambule ses motivations lorsqu’il a entamé son étude : la montée des actes antisémites en France dans les années 2000 a très souvent été analysée à l’aune du conflit israélo-palestinien. Sentant que c’était beaucoup moins simple, Georges Bensoussan a essayé d’analyser cette question sur le temps long, les origines de l’antisémitisme en terre d’Islam étant anciennes et complexes. Il est nécessaire pour ce genre d’études que l’historien fasse preuve d’une grande rigueur méthodologique ce qui a poussé l’auteur à croiser les sources juives (archives de l’AIU), européennes (ministère des Affaires étrangères) et arabes pour parvenir à une analyse aussi précise et juste que possible.

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Présentation du livre d’Elia Boccara, "La saga des séfarades portugais

Présentation du livre d’Elia Boccara, "La saga des séfarades portugais. Tunis : un havre pour les familles fuyant l’inquisition"
Dialogue de l’auteur avec Claude Nataf

L’étude d’Elia Boccara est consacrée à l’histoire de familles marranes

– les Boccara et les Valensi – installées très tôt en Tunisie comme le montrent des sources datées du 17ème siècle. Mais ce livre ne se limite pas à une histoire familiale, il se veut représentatif de tous les juifs portugais et espagnols. Les Valensi comme les Boccara sont commerçants. La fin du 18ième siècle, représente le début d’une grande aventure pour cesElia Boccara familles. Au XIXe siècle Gabriel Valensi , interprète au Ministère des Affaires Etrangères à qui l’on confiera des tâches de plus en plus importantes comme l’organisation du départ de 3000 prisonniers français de l’époque Napoléon Ier envoyés en Tunisie. En 1848 Gabriel Valensi « profite de la Révolution » pour obtenir la naturalisation. Désormais, il aura sa place parmi les notables de la colonie française et sera renommé chaque année à des fonctions de représentants de la France.
Il avait rêvé que son fils Raymond intègre l’Ecole Polytechnique, ce qui fut impossible car elle était réservée aux élèves de nationalité française. Néanmoins, Raymond réussit à intégrer une autre grande école, l’Ecole Centrale. Son séjour en France lui permit d’ailleurs d’obtenir, en 1873, la nationalité française. Après ses études, il rentre en Tunisie. En 1888, il devint président du comité local de l’Alliance et, en 1890, président de la communauté juive portugaise.
Ainsi que l’explique Claude Nataf, le livre d’Elia Boccara présente au lecteur l’histoire du judaïsme espagnol ainsi qu’une esquisse du judaïsme italien. Cet ouvrage constitue aussi un tableau historique précis du judaïsme tunisien. Raymond Valensi est un personnage fascinant, insiste le président de la Société d’histoire des Juifs de Tunisie qui, grand serviteur de l’AIU et de ses coreligionnaires avait pour habitude d’affirmer : « servir l’Alliance, c’est servir la France ».

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